1752 -  ? 

Élu le 8 janvier 1780 au 22e fauteuil, il y est remplacé dès le 4 novembre de la même année par Cardon de Montigny. Il succède à Pierre-Grégoire-Marie Enlart de Grandval.

Prêtre de l’Oratoire, il arrive à Arras en 1778, un an après que son ordre ait été appelé pour prendre en charge le collège. Il est l’un des Pères qui remplacent les quatre anciens professeurs, membres du clergé diocésain (dont l'abbé Breuvart), conservés un temps pour assurer la transition. Avec deux autres prêtres de l’Oratoire (Moissenet et Spilalier de Seillans, préfet des études) il s’inscrit à la loge maçonnique arrageoise L’Amitié. 

Sources

VAN DRIVAL, Histoire de l’Académie d’Arras, Arras, 1872. De HAUTECLOCQUE Gustave, L’enseignement secondaire dans le Pas-de-Calais avant  1789, M.A.A. t. XIV, 1883. LESUEUR Émile, La franc-maçonnerie artésienne au XVIIIe siècle, Paris, 1914.

 

Michel Beirnaert